Cours en plein air de M. Vadrot Acte Premier

April 5th, 2009

lagourmandiseTout a commencé avec la publication le 31 mars dernier d’un billet sur le blog horreur écologique de Claude-Marie Vadrot en rapport avec l’interdiction d’un cours en plein air dans l’enceinte du jardin des plantes à Paris. Le billet a fait beaucoup jaser à l’intérieur comme à l’extérieur du microcosme muséal.
Jusqu’à l’intervention jeudi 2 avril (à un jour près du jour fatidique où je célèbre habituellement la Saint Rhinograde), du Directeur Général du Muséum sur la liste de diffusion du MNHN. Confidentialité oblige, je ne suis malheureusement pas autorisé à retranscrire les mots du DG dont je pourrais juste dire qu’ils justifiaient avec force effets de style et serrage de vis l’interdiction du dit cours en plein air.
Bon. Je suis rarement d’accord avec le DG, notez bien. Mais là il y allait fort: se foutre ouvertement de notre fiole un jeudi matin (pour moi au moins dans mon lointain Ontario)… Parfaitement excédé autant par le ton que par le contenu de son message, je me suis fendu du mien dont je me doutais qu’il aurait au moins un effet similaire chez l’intéressé.
Même si je constate avec horreur le relâchement de ma grammaire française à trop pratiquer la langue de Shakespeare au quotidien, je suis toujours d’accord avec moi-même et vous retranscris ici mon message au DG (diffusé sur la liste du MNHN):

“et mon cul c’est du poulet en plastique qui fait pouic-pouic?” comme aurait dit un tres bon ami a moi, lui aussi docteur et chomeur longue duree de la recherche francaise.

S’il n’apparait pas au Directeur General que le MNHN, et plus generalement la recherche francaise, est actuellement tenue dans une situation miserable, alors en effet, ce cours public etait une demonstration politique.
Pour quiconque s’accorde sur cette misere financiere au contraire, cette tentative de cours en plein air tombera sans doute sous le sens.

Quant au respect du aux personnes, et plus generalement contre “le foutage de gueule generalise” et la langue de bois, il demeure apparemment beaucoup a apprendre, du cote du service de securite du museum comme ailleurs, certes.

A bon entendeur.
regis

Bon j’avoue, on a fait mieux, mais je n’avais pas beaucoup dormi.

Moi et ma grande gueule

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